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Arabie Saoudite : Une diplomatie sportive déjà couronnée de succès ?

par | Oct 3, 2023 | Think Tank Virtus

Cristiano Ronaldo, Karim Benzema, Neymar, Sadio Mané, Riyad Mahrez, N’Golo Kanté, Roberto Firmino, Kalidou Koulibaly, Fabinho… La liste des stars du ballon rond ayant récemment décidé de rejoindre la Saudi Pro League est longue et les sommes déboursées pour s’attacher leurs services sont faramineuses. L’Arabie Saoudite n’aurait jamais pu rêver d’une aussi belle publicité que celle apportée par le mercato estival 2023-2024. Alors que l’ONG Human Rights Watch sortait fin août 2023 un rapport cinglant dénonçant la politique migratoire saoudienne, celui-ci est passé inaperçu car la plus grande monarchie du Golfe ne faisait parler d’elle que pour ses transactions historiques dans le football. Attractive pour certains, décriée par beaucoup, la Saudi Pro League apparaît aujourd’hui comme la nouvelle vitrine du soft power saoudien.

La Saudi Pro League, nouvel épouvantail du football européen

Derrière la montée en puissance de ce championnat se cache la vision du prince héritier Mohammed Ben Salmane pour son pays, une vision progressiste qui ne cesse de se transformer en réalité jour après jour grâce à son bras armé financier, le Public Investment Fund (PIF). Riche de son pétrole, le PIF est le 7ème fonds souverain le plus important au monde et dispose de ressources financières colossales (700 milliards de dollars) qui viennent appuyer toutes les ambitions du Royaume et ce, notamment en matière sportive. Ainsi, après avoir racheté le club anglais de Newcastle United pour 350 millions d’euros à l‘automne 2021 et permis à celui-ci de se qualifier à la prestigieuse Champions League pour la première fois depuis la saison 2002-2003, le PIF est devenu en juin 2023 l’actionnaire majoritaire des 4 principaux clubs de la Saudi Pro League : Al-Nassr, Al-Hilal, Al-Ittihad et Al-Ahli. En assurant à ces clubs des moyens quasiment illimités, ces acquisitions ont permis à chacune d’elles de disposer d’une tête d’affiche faisant alors du championnat saoudien une League All-Stars. Dans ce sens, Al-Nassr a Cristiano Ronaldo, Al-Hilal la star brésilienne Neymar, Al-Ittihad le dernier Ballon d’Or Karim Benzema et Al-Ahli peut compter sur un duo Roberto Firmino – Riyad Mahrez.

Souvent comparée à d’autres championnats exotiques ayant mené des politiques de transferts agressives par le passé, la stratégie sportive saoudienne est quant à elle plus réfléchie et semble vouloir s’inscrire sur le long-terme. Certes, l’arme utilisée pour attirer les plus grands est la même : l’argent. En quittant Manchester United pour rejoindre Al-Nassr, le salaire annuel de Cristiano Ronaldo est passé de 17 millions d’euros bruts à 205 millions d’euros nets, faisant ainsi de lui le sportif le mieux rémunéré au monde. Les salaires exorbitants proposés par l’Arabie Saoudite sont difficilement refusables puisqu’ils permettent aux joueurs de changer de statut, d’entrer dans un cercle plus restreint en passant de simples riches à de véritables décideurs du sport comme en atteste l’exemple de Seko Fofana. Alors qu’il avait la possibilité de participer pour la première fois à la Champions League avec le RC Lens, club où il évoluait depuis 3 saisons et dont il était capitaine, l’international ivoirien de 28 ans a cédé aux sirènes saoudiennes en rejoignant lui aussi Al-Nassr où il a pu multiplier son salaire par 6. Une opportunité rêvée qui lui a permis de rejoindre le board des Sang et Or en y devenant actionnaire minoritaire.

Au-delà de l’aspect financier, la Saudi Pro League n’est en rien comparable à la Chinese Super League ou à la Major League Soccer (USA). Véritable terre de football, l’Arabie Saoudite est une référence dans le domaine en Asie. Preuve en est, la Saudi Pro League compte dans ses rangs le club le plus titré de la Champions League asiatique avec quatre sacres en la présence d’Al-Hilal, l’équipe dans laquelle évolue Neymar. De plus, là où la Chine et les États-Unis ne faisaient que d’attirer des préretraités, le championnat saoudien lui réussit à séduire des stars qui auraient encore pu faire les beaux jours des plus grands clubs européens. La moyenne d’âge des joueurs recrutés par les clubs détenus par le PIF en provenance d’Europe est de 29 ans. Considéré comme l’un des joueurs les plus prometteurs d’Europe, la plus jeune recrue du mercato saoudien du haut de ses 21 ans, Gabri Veiga, était notamment courtisée par le SSC Naples, champion en titre de Serie A, et le Paris-Saint-Germain, champion en titre de Ligue 1. Malgré ces intérêts, la jeune pépite espagnole a décidé de rallier Al-Ahli en contrepartie d’une indemnité de transfert de presque 40 millions d’euros pour son club formateur, le Celta de Vigo.

Suffisant pour que la Saudi Pro League remette en question l’hégémonie du football européen ? Bien que les offres mirobolantes préparées par le PIF n’aient pas attiré Lionel Messi et Kylian Mbappé, l’influence grandissante et déjà massive de l’Arabie Saoudite inquiète plus d’un sur le Vieux Continent. D’autant plus que la stratégie sportive du Royaume ne semble pas vouloir s’arrêter au sport roi et a déjà bouleversé un sport conservateur où les codes semblaient figés et pas enclins à évoluer de sitôt, le golf.

 La main basse de l’Arabie Saoudite sur le golf

Véritable coup de tonnerre, la fusion du circuit nord-américain PGA Tour et du circuit européen DP World Tour avec la ligue dissidente du LIV Golf Series a marqué le monde du golf et propulsé l’Arabie Saoudite à la tête de ce sport en juin 2023. Soutenu par le fonds souverain saoudien, le LIV Golf Series a vu le jour en 2021 et a très vite attiré certains des meilleurs golfeurs au monde à l’image de Phil Mickelson, Dustin Johnson ou encore Bryson DeChambeau. Là aussi, tout comme la Saudi Pro League, le LIV Golf Series a su se rendre attractif grâce aux moyens quasiment illimités dont il disposait. Cette nouvelle ligue mondiale n’a pas été au goût de tous et s’est initialement attirée les foudres des plus gros circuits de golf, le PGA Tour et le DP World Tour.

Ainsi, la première réaction de ces circuits a été d’augmenter les prize-money mais aussi de sanctionner les joueurs ayant décidé de participer aux tournois organisés par le LIV Golf Series en les expulsant de leur circuit respectif. Cependant, ces sanctions n’ont pas fonctionné. Le fait que les organisateurs des quatre prestigieuses épreuves du Grand Chelem (le Masters d’Augusta, l’US Open, le British Open et le PGA Championship) n’aient pas privé les “rebelles” du LIV Golf Series à y participer a ouvert le champs à l’Arabie Saoudite pour disrupter le monde du golf. Après avoir mené une guerre sans merci qui ne leur a pas donné gain de cause, le PGA Tour et le DP World Tour ont été forcés de capituler en créant une nouvelle entité commune avec le LIV Golf Series.

Hier dominé par les Américains, l’Arabie Saoudite tient aujourd’hui les rênes du golf business et l’homme le plus puissant de ce sport, Yasir Al-Rumayyan, est un proche de Mohammed Ben Salmane. Président du conseil d’administration de la compagnie pétrolière publique Saudi Aramco, directeur du Public Investment Fund (PIF), président exécutif de Newcastle United et maintenant visage de la nouvelle ère du golf, Yasir Al-Rumayyan occupe de nombreuses casquettes qui lui permettent d’être un acteur majeur du plan Saudi Vision 2030.

Derrière la diplomatie sportive saoudienne se cache Saudi Vision 2030, un plan qui matérialise à merveille la modernisation voulue par le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane pour son pays afin de le sortir de sa dépendance aux rentes pétrolières et lui permettre d’étendre son influence sur l’échiquier international.

Le soft power saoudien, du mimétisme à la singularité

Après avoir longtemps négligé l’importance du soft power, l’Arabie Saoudite a fini par comprendre que “la force par le hard power est impuissante si elle n’est pas couplée avec une certaine dose de soft power” pour paraphraser Pascal Boniface dans Géopolitique du sport. Ainsi, afin de rattraper son retard dans ce domaine sur ses voisins du Golfe, le Royaume a dans un premier temps mimé leurs actions tant dans le domaine sportif que culturel.

Le Qatar possède le Paris-Saint-Germain et les Émirats Arabes Unis détiennent Manchester City ? L’Arabie Saoudite décide à travers le Public Investment Fund (PIF) de racheter en 2021 Newcastle United, club évoluant dans le championnat de football le plus prestigieux au monde, la Premier League. Le Qatar, par le biais de BeIn Sports, dispose de manière exclusive des droits télévisés des compétitions sportives les plus regardées au monde ? Une chaîne pirate, BeoutQ (pour “Be Out Qatar”), diffuse entre 2017 et 2018 toutes ces compétitions gratuitement faisant ainsi perdre des milliards d’euros à BeIn Sports et ce, avec la complicité tacite de l’opérateur satellite public Arabsat détenu majoritairement par l’Arabie Saoudite. Les Émirats Arabes Unis attirent des millions de touristes chaque année et impressionnent de par leurs attractions emblématiques (Burj Khalifa, Burj al-Arab, Palm Jumeirah, etc…) ? L’Arabie Saoudite construit une horloge 35 fois plus grande que Big Ben, la Makkah Clock Tower Royal, lève la fatwa (avis juridique donné par un spécialiste de la loi islamique sur une question particulière, N.D.L.R) sur Al-Ula, dite la maudite, pour en faire une destination touristique de luxe et ce pays autrefois si fermé aux étrangers a finalement ouvert ses frontières aux touristes avec le lancement des visas touristiques en 2019.

Après avoir longtemps reproduit les actions de ses voisins et concurrents régionaux, le gouvernement saoudien a finalement décidé d’adopter sa propre stratégie pour développer son soft power. L’attractivité grandissante de la Saudi Pro League et le tour de force réussi dans le golf grâce à la création du LIV Golf Series en sont de parfaits exemples. Au-delà de ces deux illustrations, l’Arabie Saoudite ambitionne de multiplier l’organisation d’événements de grande ampleur afin de montrer à la communauté internationale son savoir-faire et toute sa richesse culturelle. Après avoir eu la volonté d’organiser la Coupe du monde de football 2030, le Royaume a abandonné l’idée car c’est probablement à la candidature commune réunissant l’Espagne, le Maroc, le Portugal et l’Ukraine que cette édition sera attribuée. Face à cela, c’est l’Exposition universelle de 2030 que l’Arabie Saoudite aspire aujourd’hui à organiser pour montrer au monde entier que l’ère du changement tant désirée par l’avant-gardiste Mohammed Ben Salmane est enfin arrivée.

Le soft power saoudien ne cesse de s’accroître mais comme évoqué plus haut, c’est également pour diversifier son économie et sortir de la dépendance au pétrole que le plan Saudi Vision 2030 a vu le jour en 2016.

Le divertissement, un secteur d’avenir pour la diversification économique de l’Arabie Saoudite

Pour ne plus dépendre du pétrole, énergie fossile vouée à disparaître qui représente aujourd’hui 35% du PIB de l’Arabie Saoudite, l’un des objectifs du plan Saudi Vision 2030 est la diversification de l’économie saoudienne. Ainsi, Mohammed Ben Salmane et son gouvernement ont fait des énergies renouvelables, du tourisme, des nouvelles technologies et du divertissement les principaux secteurs d’avenir du pays.

Dans le divertissement, l’une des réformes économiques menées par le prince héritier a été la privatisation des clubs de sport, une privatisation ayant entraîné l’investissement du Public Investment Fund (PIF) dans les 4 principaux clubs de la Saudi Pro League : Al-Nassr, Al-Hilal, Al-Ittihad et Al-Ahli. Grâce à cela, le championnat est devenu plus attractif et médiatisé qu’auparavant, ce qui lui a permis d’attirer l’intérêt des médias pour être diffusé en Europe. Alors que Canal+ a acquis les droits de diffusion en France pour deux saisons, le site de streaming DAZN diffusera quant à lui le championnat en Angleterre, en Allemagne et en Autriche pour une saison. Aujourd’hui, les revenus commerciaux de la Saudi Pro League s’élèvent à 112 millions d’euros. D’ici 2030, l’objectif annoncé est de faire passer ces revenus à 450 millions d’euros, de valoriser la ligue à 2 milliards d’euros et de l’intégrer dans les 10 meilleurs championnats de football au monde.

La première pierre pour atteindre ces objectifs a été posée lors de l’été 2022 lorsque Roshn, le compagnie immobilière publique saoudienne, est devenu le sponsor officiel du nom de la ligue après avoir passé un accord de cinq ans évalué à 478 millions de riyals saoudiens (plus de 100 millions d’euros) avec celle-ci. La deuxième pierre posée a été l’arrivée de Cristiano Ronaldo en fin 2022. D’après Carlo Nohra, chef des opérations de la Saudi Pro League (ou Roshn Saudi League avec le naming), “la signature de Cristiano Ronaldo en Arabie Saoudite a contribué à la retransmission du championnat dans 140 pays et a augmenté les revenus de la ligue de 650%.”. Quant à la troisième pierre, elle est toute récente puisqu’elle a été posée avec l’arrivée d’une ribambelle de stars du ballon rond lors du mercato estival 2023-2024. Attirer ces sportifs faisant partie des personnes les plus populaires de la planète a également pour but de faire du nation branding c’est-à-dire le fait pour l’Arabie Saoudite d’améliorer sa marque en se donnant une nouvelle image pour attirer davantage de touristes. Ainsi, les investissements réalisés dans le sport par le Royaume ont aussi un impact sur le tourisme, un autre secteur d’avenir pour le pays et qui est actuellement porté par le projet futuriste NEOM.

Montée en puissance de la Saudi Pro League, organisation du Grand Prix de Formule 1 à Djeddah, du combat de boxe opposant Tyson Fury à Francis Ngannou à Riyad, etc… Derrière ces actions dans le sport se cachent aussi la volonté de Mohammed Ben Salmane de moderniser son pays en y important des événements attractifs pour que son peuple n’aient pas à le quitter pour accéder à des moments aussi fédérateurs que festifs, chose qui n’était guère possible par le passé.

 

Du pain, des jeux et des libertés pour le peuple saoudien ?

En multipliant les opérations de sportwashing (procédé par lequel une organisation utilise le sport pour améliorer sa réputation, N.D.L.R), l’Arabie Saoudite cherche à effacer sa réputation de pays moyenâgeux. Bien que le Royaume soit peu critiqué par les dirigeants politiques étrangers de par son importance économique, l’affaire du journaliste saoudien Jamal Khashoggi tué à Istanbul et

l’implication du pays dans la guerre civile yéménite qualifiée de pire catastrophe humanitaire du XXIème siècle par les Nations Unies n’ont pas été oubliées. Ainsi, pour changer l’image contestée du pays, le plan Saudi Vision 2030 s’accompagne d’une modernisation des pratiques.

Avec Mohammed Ben Salmane, l’Arabie Saoudite s’ouvre au monde, aspire à suivre “un islam modéré et tolérant” et la police des mœurs n’existe plus. Alors que les femmes avaient pour interdiction de prendre le volant, elles ont aujourd’hui le droit de conduire une voiture. Alors que les fêtes non islamiques étaient interdites, les Saoudiens peuvent aujourd’hui fêter Halloween, Noël ou encore la Saint-Valentin sans risquer de se faire arrêter. Alors que les salles de cinéma étaient interdites depuis les années 80, les fans saoudiens du 7ème art sont aujourd’hui aux anges. Pour faciliter l’accès au divertissement, l’Arabie Saoudite investit dans des mégaprojets aux coûts faramineux à l’image de NEOM. Derrière ces 4 lettres se cache la construction de lieux complètement futuristes : The Line, une ville bardée de miroirs faisant 120 kilomètres de long pour 200 mètres de large ; Sindalah, une île artificielle et touristique de luxe ; Oxagon, un gigantesque centre d’innovation et Trojena, une station balnéaire qui comme les 3 autres lieux n’existe pas encore mais qui accueillera en 2029 les Jeux asiatiques d’hiver.

En plus de multiplier les réformes et les mégaprojets, le gouvernement saoudien mise également sur le sport pour laver l’image du pays. L’Arabie Saoudite a renommé la Coupe arabe des clubs champions, compétition annuelle de football qui oppose les meilleurs clubs des championnats arabes, la Coupe du roi Salmane en honneur au roi actuel, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, et père de MBS. Toujours dans le football, le pays accueillera jusqu’en 2030 la Supercoupe d’Espagne ainsi que la Supercoupe d’Italie confrontant respectivement les meilleurs clubs de La Liga et de Serie A entre eux. Quant à eux, les autres sports ne sont pas laissés sur le côté. Le Rallye Dakar qui avait lieu auparavant en Amérique du Sud se tient désormais en Arabie Saoudite. Après avoir vu Anthony Joshua battre Andy Ruiz, un nouveau combat de boxe spectaculaire opposera à Riyadh, la capitale saoudienne, Tyson Fury au combattant de MMA Francis Ngannou le 28 octobre prochain. Tous les ingrédients sont là pour satisfaire le peuple saoudien, un peuple majoritairement jeune composé à 60% de personnes ayant moins de 35 ans, et le pousser à pratiquer une activité sportive régulière dans un pays où l’obésité touche 59% de ses habitants selon des données du Ministère de la santé saoudien rapportées par le journal saoudien Al-Yaum.

Certes, l’Arabie Saoudite est encore loin d’assurer à ses habitants des droits semblables à ceux des pays occidentaux comme la France mais des avancées ne cessent d’être faites par le Royaume sur ce terrain. Le divertissement est-il une forme d’opium visant à apaiser les Saoudiens qui aspirent à de réelles libertés ? Quelle que soit votre réponse à cette question, la diplomatie sportive menée par Mohammed Ben Salmane est déjà couronnée de succès, tant sur le plan sportif qu’économique et sociétal. Cependant, cette réussite est à double tranchant car le coup de projecteur que le sport assure à l’Arabie Saoudite amplifie la visibilité des actions réalisées par le gouvernement saoudien et des événements qui y ont lieu, qu’ils soient bons ou mauvais. Le rapport sorti par l’ONG Human Rights Watch fin août 2023 dénonçant la politique migratoire saoudienne est passé entre les mailles du filet mais à l’avenir, les faux pas du pays seront plus coûteux et les milliards de riyals saoudiens ne suffiront (peut-être) plus à payer l’addition.

 Achraf Saitil

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